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En République démocratique du Congo, près de 300 députés nationaux sont prêts à rencontrer le chef de l'État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. C'est ce qu'a confié le député Gratien Iracan à 7SUR7.CD ce mardi 10 novembre 2020.

D'après cet élu de l'opposition, précisément du MS-G7, certains députés nationaux ne parviennent pas à manifester leur désir de rencontrer le chef de l'État, suite à des menaces qu'ils subissent de la part de leurs familles politiques.

"Exactement, c'est le FCC, CACH et opposition. C'est près de 300 députés. C'est là où on a dit sans couleur politique. Tous, ils sont engagés pour le changement. Il n'y a personne qui refuse mais ce qui se passe est qu'il y a beaucoup qui sont pris en otage et qui sont en train d'être menacés physiquement et moralement. C'est ce qui bloque certains de pouvoir se manifester. Mais la plupart ont pris le courage de pouvoir changer maintenant", a-t-il fait savoir.

Cependant, cet élu du peuple précise que les députés nationaux veulent rencontrer le président Tshisekedi afin de trouver des solutions à la crise qui sévit actuellement au Congo-Kinshasa.

"Si nous allons vers le chef de l'État, on cherche des voies de sortie, on doit quitter cette situation de chaos dans lequel le pays est plongé. C'est la raison qui fait que nous devons aller vers le chef de l'État parce que nous sommes la deuxième institution, nous sommes sensés nous concerter avec le chef de l'État pour qu'on trouve des solutions face à ce qui se passe", a-t-il conclu.

Pour rappel, le président du groupe parlementaire PPRD et Alliés, Didier Manara, a déclaré lundi dernier à la fin de la plénière à l'assemblée nationale, qu'il détient des preuves de tentative de corruption des élus du peuple moyennant 7.000 $.

Certains cadres du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) accusent des membres de Cap pour le Changement (CACH) de recourir à la corruption pour débaucher des députés afin de dégager une nouvelle majorité parlementaire.

Des accusations rejetées par l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), via son secrétaire général, Augustin Kabuya, qui a déclaré que le débauchage et la corruption ne sont pas des pratiques utilisées par le parti présidentiel.

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