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Le spectacle auquel se livre le député national élu de Matadi, dans le Kongo central jete un discrédit aux institutions de la République. La politique spectacle depuis une décennie caractérise la vie politique de certains acteurs politiques qui se croient tout permis au nom de la démocratie.
Le dernier spectacle aux allures d’une pièce de théâtre est l’œuvre de l’honorable Albert Fabrice Puela qui, d’ailleurs n’est pas à son premier forfait.


L’on se souvient qu’à la deuxième législature sous la présidence au Bureau de l’Assemblée nationale, l’honorable Aubin Minaku avait sanctionné le même député en raison de ses déboires parlementaires.

L’épisode sous examen de trainer son bureau en justice pour ne l’avoir pas transmis le Rapport de gestion financière n’a pas laissé indifférent certains de ses collègues qui s’interrogent sur la folie de cet élu de Matadi.

La voix de la sagesse de l’honorable Henri Thomas Lokondo Yoka tranche suivant les prescrits réglementaires qui régissent la chambre basse du Parlement.

L’élu de Mbandaka, dans l’Equateur remet en cause la qualité de l’honorable Albert Fabrice Puela d’introduire la requête au Conseil d’Etat sur la matière en rapport avec la gestion financière de l’Assemblée nationale.

Il estime par ailleurs, que ce qui se passe au Conseil d’Etat est un faux débat juridique car, renchéri t-il, le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale est la loi interne de cette institution qui affirme, définit les principes, l’organisation et le fonctionnement et dans lequel sont également affirmés les sanctions et l’organe suprême qui doit les prendre selon la plénière où sont envoyés tous les actes pris, posés par les élus nationaux.

Suivant cette loi interne, c’est là où se pose la qualité de Albert Fabrice Puela qui a introduit la requête au niveau du Conseil d’Etat.

Pour Henri Thomas Lokondo, le Rapport du bureau n’est pas adressé à un député, moins encore à lui ni à Puela. Ce Rapport précise-t-il est destiné à la Plénière. C’est cette dernière qui décide.

Le fait que Albert Fabrice Puela s’est accroché sur l’article 139 dudit Règlement intérieur, de sa part, Henri Thomas Lokondo Yoka renvoie à la lecture combinée dudit article avec le 140, à son Alinéa 11 qui stipule : ” En cas d’indice sérieux de culpabilité, du chef de détournement des deniers ou des biens de l’Assemblée nationale, de concussion ou de corruption et sans préjudice des poursuites judiciaires, l’Assemblée plénière décide, à la majorité absolue des membres qui composent l’Assemblée nationale, de la perte par le concerné, de ses fonctions de membre du Bureau, conformément à l’article 25 du présent Règlement intérieur”.

Pour Albert Fabrice Puela qui a introduit au juge administratif la requête de rendre coupable le bureau sous prétexte qui n’a pas déposé à temps le Rapport financier, est une action vouée à l’échec car, la perte des fonctions d’un membre du bureau ne relève aucunement des instances judiciaires, mais de l’Assemblée plénière qui décide de l’éviction d’un, deux, trois membres ou tout le bureau si seulement si ils sont concernés par l’article 140.

Ceci explique cela, que l’honorable Henri Thomas Lokondo ne voit pas comment son collègue est allé au Conseil d’Etat pour un acte de l’Assemblée, puis traduire en justice le bureau de l’Assemblée nationale par surcroît le bureau de sa chambre.

A en croire l’opinion publique nationale, l’action de l’honorable Albert Fabrice Puela ressemble tout simplement à un homme aigris, haineux, instrumentalisé par le camp du détenteur du chaos en vue de déstabiliser la deuxième institution de la République.

Pour les juristes avertis, le Conseil d’Etat à défaut de se déclarer incompétent sur cette matière régler par le Règlement intérieur, déclarera irrecevable et non fondée la requête du plus irrégulier des élus nationaux.


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