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Le Sénateur du FCC, Jean Pierre Lola Kisanga a été reçu ce vendredi 6 novembre par le Président de la République dans le cadre des consultations nationales. Il a saisi de cette occasion pour remettre à Félix Tshisekedi son acte d'engagement "irrévocable" pour lui signifier son soutien à l'Union Sacrée.

JeanPierre Lola Kisanga a expliqué qu'il a eu avec le chef de l'État "un colloque singulier" et appelle les Congolais de tout bord à rejoindre les consultations nationales.

"Je suis venu en tant que personnalité politique pour affirmer au Président de la République ma conviction que j'ai coulée dans un acte d'engagement formelle de soutenir l'initiative qu'il a lancée pour que nous ayons ce débat national, ce moment  de réflexion sur des sujets essentiels afin de rencontrer les préoccupations fondamentales et de la nation et de nos concitoyens. C'était l'occasion de lui remettre de manière officielle cet acte d'engagement. Nous avons partagé la réflexion ensemble avec le Président de la République en colloque singulier pour lequel je ne serai malheureusement pas appelé à répéter les contenus pour les raisons évidentes et les raisons d'usage. Je pense que le Président de la République est entrain de donner une nouvelle orientation pour la nation et pour la République.", a-t-il déclaré.

L'ancien gouverneur de la Province Orientale et celle de Haut-Uélé réaffirme son appartenance à la plateforme Front Commun pour le Congo de Joseph Kabila mais qualifie sa prise de position de "républicaine".

"Je suis d'abord un citoyen congolaise. Ensuite, je suis un républicain. J'appartiens certes à la famille politique FCC.  J'ai pris mes responsabilités politiques assumées  de m'associer à cette initiative du chef de l'État. Je dois donc dire à ce sujet que je reste déterminée et que ma cause étant juste. Je dois mettre ma contribution ces consultations.", a-t-il ajouté.

Jean Pierre Lola Kisanga, ancien ministre de l'ESU, était déjà élu sénateur à la législature de 2006. Il fait partie également des sénateurs FCC qui ont saisi la Cour constitutionnelle en interprétation de l’article 158 de la constitution en rapport avec les ordonnances présidentielles du 17 juillet nommant les juges constitutionnels. Ces nominations sont contestées par le FCC jusqu’à ce jour. C’est d’ailleurs ce qui a exacerbé la crise au sein de la coalition FCC-CACH jusqu’à pousser le Chef de l’Etat à entamer les consultations des couches politiques et sociales pour former « l’union sacrée pour la nation ».

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