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Il est devenu le fer de lance du FCC. Constant Mutamba, l’un des lieutenants fidèles de Joseph Kabila, a fixé l’opinion sur l’évolution de l’acte 2 de la manifestation populaire de sa famille politique.

D’ores et déjà, le jeune leader dont les nerfs sont agacés, selon lui, par les violations flagrantes de la Constitution et tentatives répétées de déstabilisation des institutions de la République par l’actuel chef de l’État, porte désormais plus haut la voix de sa plateforme.

Le président de la NOGEC a souligné que le plan d’action du Front commun pour le Congo (FCC) pour l’organisation de la 2ème  marche populaire et de contestation contre les violations graves de la Constitution sera validé ce mercredi 02 décembre 2020.

Il a confirmé l’information lundi 30 novembre, à l’issue d’une réunion stratégique où les présidents des regroupements politiques qui composent cette plateforme, ont mis en place une commission ad hoc pour préparer cet acte 2.

« La Conférence des présidents qui s’est réunie lundi 30 novembre, a mis en place la commission préparatoire de sa 2ème marche populaire. Elle a accordé 48 heures à la dite commission pour la présentation et la validation de son rapport opérationnel », a indiqué sur Twitter le secrétaire rapporteur du pool de décision de la famille de Joseph Kabila.

Ainsi, cette équipe va présenter son rapport sur la faisabilité de la marche ( fixer la date, l’itinéraire) en vue de sa validation.

Constant Mutamba n’a jamais transigé, surtout lorsqu’il y a violation intentionnelle des lois (Constitution, accords) du pays où que les intérêts supérieurs de la nation sont menacés. 

Le cas le plus récent est celui des consultations présidentielles. Satirique, il l’était. Le surnommé « Fidel Castro congolais » a estimé que la démarche de Félix Tshisekedi avait pour objectif d’élargir ou de reconfigurer la plateforme CACH.

L’intention du membre de la conférence des présidents du FCC est de ramener le premier des Congolais au respect du cadre constitutionnel afin de résoudre la crise actuelle.

La vie politique congolaise connaît, depuis plusieurs mois, un véritable naufrage. Elle connait des successions de polémiques stériles au sommet de l’État , de scandales tonitruants et lynchages médiatiques entre les alliés au pouvoir. 


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