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Après l’éviction du bureau de l’Assemblée nationale, les réactions ne cessent de tomber. Ce sujet est toujours d’actualité. ˆ

Dans une interview accordée à la presse, Patricia Nseya, a exprimé sa compassion en tant que femme à l’égard de Mabunda, déchue du perchoir de la deuxième institution de la République Démocratique du Congo.

“En tant que femme, je regrette parce que nous étions dans un combat de la représentativité de la femme dans les organes de prise de décision”, a t- elle dit.

L’élue de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), a tout de même affirmé qu’il était temps que Mabunda parte afin d’ouvrir l’opportunité à d’autres femmes.

“Je me rappelle que toutes les fois que les femmes prenaient parole, elle accordait plus de minutes quand même. Mais en tout cas, il était temps qu’elle parte afin d’ouvrir l’opportunité à d’autres femmes”.

” En tant que pétitionnaire, moi je trouve que c’est une bonne chose. C’est un sentiment de joie parce qu’on était critiqué à tous les niveaux peut-être à cause d’elle”, souligne Patricia Nseya.

Les députés ont voté pour la destitution de Jeanine Mabundapar 281 voix, contre 200 avec une abstention et un bulletin nul. La plénière qui a pris fin tard dans la nuit de jeudi à vendredi, était présidée par Christophe Mboso Nkodia, doyen du bureau d’âge.

Ce vote est une victoire pour le président Félix Tshisekedi, engagé dans une lutte de pouvoir avec les partisans de son prédécesseur, Joseph Kabila.

En rappel, Patricia Nseya Mulela, secrétaire nationale à la solidarité et à l’action humanitaire à l’UDPS, était présentée comme la candidate du consensus désignée par le président Félix Tshisekedi, en tant qu’autorité morale du parti, au poste de premier vice-président de la Chambre basse, après l’éviction de Jean Marc Kabund en tant premier vice président de l’Assemblée nationale.


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