0








D’après le député national Muhindo Nzangi, plus de 250 signatures ont déjà été recueillies dans le cadre de la pétition qui veut faire tomber le bureau de l’Assemblée nationale présidée par Jeanine Mabunda.


« J'ai le plaisir et le privilège d'annoncer au peuple congolais que la pétition initiée par les députés nationaux contre le bureau de l'Assemblée nationale dirigé par l'honorable Jeanine Mabunda Lioko a dépassé les 250 signatures. Elle va être déposée dans quelques matins au bureau de l'Assemblée nationale », a dit Muhindo Nzangi.

Selon lui, ces signatures ont également une autre conséquence.

« Je voulais dire que la majorité absolue des députés qui composent  l'Assemblée nationale a retiré sa confiance au bureau de l'Assemblée nationale par conséquent la requalification de la majorité au niveau du parlement est effective », affirme-t-il.

Il demande ainsi à Felix Tshisekedi de prendre cette donne en compte dans le discours qu’il s’apprête à prononcer après les consultations.


« Il est donc possible pour le chef de l'Etat aujourd'hui de tenir compte de cette dynamique interne à l'Assemblée nationale constituée des députés de Lamuka, des députés de CACH, et certains autres députés de plusieurs groupes parlementaires du FCC pour désigner l'informateur qui pourra identifier de manière formelle cette majorité au niveau de l'assemblée nationale », a déclaré Muhindo Nzangi.

A l’en croire, le dépôt de cette pétition ne se fera pas discrètement.


Lundi dernier, les députés du Front Commun pour le Congo (FCC) affirmaient dans une déclaration que « la majorité parlementaire est bien identifiée pour une législature conformément à l’article 26 de notre Règlement intérieur déclaré conforme à la Constitution par la Cour Constitutionnelle ».


« Elle (la majorité)est physiquement présente par le biais des signatures des 305 députés présents à Kinshasa, reprise en annexe de cette déclaration et le sera chaque fois que de besoin comme pour les différents votes au sein de la plénière. Affirmons qu’au vu du fonctionnement de notre système politique, la majorité parlementaire identifiée pour le Front Commun pour le Congo assumera ses responsabilités et rien ne se fera légalement contre elle et sans elle », disaient-ils.


Ils avaient également annoncé qu’ils se réservaient le droit d’ester en justice contre le camp présidentiel accusé de procéder par de la corruption pour faire basculer la majorité.




LIENS COMMERCIAUX

Post a comment Disqus

[VIDEOS][carouselslide][animated][20]

[Musique][vertical][animated][30]

 
Top