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Ce sont des dispositifs musclés de la Police Nationale Congolaise (PNC) que l’on découvre, ce jeudi 10 décembre 2020, aux alentours du Palais du peuple. L’accès, est quasi impossible aux non conviés puis que réservé qu’aux seuls députés et presse accréditée. Et la route, impraticable. D’autant plus que les barrières surplombent ses moindres axes. Le siège de l’institution Parlement s’est donc mué en une forteresse imprenable.

A ce « grand rendez-vous de l’histoire » comme le qualifient certains leaders d’opinion, des militants de l’UDPS ainsi que ceux dits de l’Union sacrée, campent en badauds devant les frontières fixées par la Police Nationale.

Impatient, ils osent à peine rasserrer les liens de leur mâchoire. La bave entremêlée de leur sueur en dit long en cette matinée très ensoleillée. Ici, à l’intérieur même de ces bâtiments sacrés de la Nation Congolaise, un match se joue. Non pas Vita-Imana encore moins TP Mazembe et FC Lupopo, mais il s’agit du FCC-CACH seulement, non pas dans sa configuration coalition. Un dernier ticket s’y joue. Soit pour apporter au seuil de la porte des attentes, des congolaises et congolais, disséminés tant à l’intérieur qu’à l’extérieur la solution « pain », au travers ce bras de fer « coalitique » qui a amputé deux années d’espoir de la population.

Aujourd’hui, comme jadis, plusieurs non pétitionnaires ont regagné l’hémicycle du Palais du peuple car, disent-ils, il faudrait que tout se passe dans la légalité. Ainsi dit, l’avenir de nos institutions, le devenir de notre nation, dépendent inexorablement de ce qui résultera de cette Assemblée.


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