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Le Palais 2 du Heysel a refusé du monde ce dimanche 4 février 2017. Ils sont venus de l’Europe entière, les Congolais et Africains, ainsi que les Occidentaux qui connaissaient l’illustre disparu. De l’entrée aux marches menant à la dépouille, il fallait marcher pendant près de 3 heures. Les services de sécurités mixtes (partisans de l’Udps, un groupe privé et La police de Bruxelles) ont très vite été dépassés par la marée humaine qui n’a cessé d’affluer vers le lieu de recueillement.

Entre les chants de l’orchestre, les modérateurs revenaient sur la bravoure du défunt leader de l’opposition, son appartenance politique, la bravoure de son épouse. Et des acclamations s’en suivaient.

» Je ne pouvais manquer de saluer l’Histoire du pays de mes parents », me confie un jeune bruxellois. « À Londres d’où je viens, les Congolais ont aussi pris un lieu de recueillement. Commence un étudiant anglais. C’est la curiosité de cette ferveur qui a fait que je traverse la Manche. » Il ne cache donc pas son admiration par rapport au peuple Congolais ainsi qu’à la personne d’Etienne Tshisekedi.

Derrière ces vives moments de partage et d’émotion, certains observateurs pensent déjà à la suite du combat du Leader Maximo. « Le parti restera-t-il uni? »S’interroge un partisan en larmes. « Qui incarne les valeurs idéologiques du Guide? », se demande un assistant à la cérémonie.

Une question prévaut par dessus tout : quel accueil sera réservé à la dépouille sur le sol Congolais. Une personnalité influente du parti nous a confié que les pourparlers ont bien avancé avec les autorités du pays. Mais rien ne peut filtrer encore.

Après cet hommage de trois jours rendu à Etienne Tshisekedi, les autorités belges, les membres de l’Udps ainsi que la famille de l’illustre disparu se concertent pour la suite des événements.

Christian Nzau
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