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*C’est le Président Ghanéen qui, en présence de son collègue Zambien, s’est chargé personnellement de remettre à Jean-Lucien Bussa Tongba, Ministre d’Etat chargé du Commerce Extérieur, le prix de la catégorie internationale attribuée à la RD. Congo, lors de son exposition à la Zambia International Trade Fair.

L’événement était, certes, de taille à Ndola. Mais, la dimension ‘’transnationale’’ aussi. A l’heure où l’image du pays semble, peu à peu, ternie par les effets pervers d’une campagne de sape à l’échelle internationale notamment, à l’Union Européenne ou au pays de l’Oncle Sam où tout va au gré des sanctions, des pressions et procès actionnés, remporter un tel prix revient à signer dans le livre d’or constitué d’un florilège d’actes qu’il faut multiplier, pour replacer la RD. Congo sur orbite.

Dès son arrivée au Commerce Extérieur, dans l’escarcelle du Gouvernement Bruno Tshibala Nzenzhe, tel qu’il a été investi le 16 mai dernier au Parlement, Jean-Lucien Bussa avait dit toute sa détermination à se battre bec et ongles, pour ramener les choses à la normale.

Il y va de même de tous les combats auxquels, il s’était engagé pour enrayer, avec la dernière énergie, la maffia, la fraude, les importations et exportations illégales de certains produits de première nécessité.

L’homme avait dit, dans une des récentes publications, qu’il ne lésinerait point sur les moyens à mettre en mouvement, pour combattre la maffia et la fraude, ces véritables fléaux qui rongent l’économie congolaise, à la racine.

Il le disait si bien, tout en insistant sur la revalorisation de l’Office Congolais de Contrôle, en termes de suivi de la qualité des biens à consommer et, surtout, dans son rôle de gendarme aux postes d’entrée et de sortie des biens.

Dans la même fourchette, Bussa confiait, par ailleurs, que la relance de l’économie, tout en transitant par la requalification de la politique actuelle en matière de production de certains produits, était aussi tributaire des recettes induites des exportations ainsi que des importations réalisées. Et qu’il suffisait à l’Etat congolais, d’ouvrir l’œil et le bon, pour que des devises qui, généralement, suintent jusqu’au point d’échapper au trésor public, soient de nouveau maîtrisées et recanalisées vers des besoins visant le bien-être des populations et, dans une certaine mesure, le financement des échéances électorales à venir.

Il faisait ainsi allusion aux produits, tels que le bois, le ciment, la farine. Puis, à la relance de la culture du haricot, de l’arachide, du maïs, du manioc etc.

A l’OMC, il insistait particulièrement sur la nécessité, pour la RD. Congo, de se mettre en règle avec les cotisations, pour tout faire afin d’accéder aux fonds d’appui aux projets bancables.
LPM
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