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Ça se crispe davantage! Au lendemain de la publication dans le Journal officiel, de la liste des partis et regroupements politiques agréés et autorisés à participer aux prochaines élections, les plans du pouvoir pour écarter ou affaiblir ses plus redoutables adversaires sont connus. Au cours de la réunion interministérielle du 11 mai 2018, le Vice-premier ministre en charge de l’intérieur et sécurité, Henri Mova a annoncé avoir transmis au Journal officiel cette liste. Quelques heures plus tard, le Directeur général du Journal Officiel, Wale Lufungula lui a apporté une copie de la liste des partis et regroupements politiques publiés.

Et à la surprise générale, les résolutions prises dernièrement par le CNSA contre le dédoublement des partis d’opposition ont été ignorées. C’est le cas de celles concernant les UDPS dont seuls ceux de Tshisekedi et Kibasa avaient été reconnus par le Conseil National de Suivi de l’Application de l’accord de la Saint Sylvestre et du processus électoral.



Contrairement à l’arbitrage de l’institution dirigée par Joseph Olenghankoyi, le ministère de l’intérieur n’a pas tranché. Félix Tshisekedi, Bruno Tshibala et Valentin Mubake ont donc chacun son UDPS. Pis, les deux premiers partagent le même arrêté ministériel et la même adresse physique avec deux présidents, Félix Tshisekedi pour l’UDPS/Tshisekedi et le belge Tharcisse Loseke pour l’UDPS/Tshibala. Heureusement que le ridicule ne tue pas.

Pour le Vice-premier ministre de l’intérieur et Sécurité, ces litiges doivent être traités par la justice et non le CNSA. « Ceux qui ne se sont pas mis d’accord, une médiation a été menée par le CNSA. On a trouvé parfois des ententes. Mais ceux qui ne se sont pas mis d’accord, parce que la volonté de ceux qui ont négocié l’accord de la CENCO était que les élections soient inclusives, nous avons dû aligner tout le monde. Si jamais les dissensions persistent, il y a des instances comme les cours et tribunaux», a-t-il expliqué.
D’autre part, dans cette liste officielle des partis et regroupements politiques autorisés à fonctionner en RDC, le MSR de Pierre Lumbi ne se trouve pas alors que le G7 dirigé par l’ancien conseiller spécial du Chef de l’État y figure. Il en est de même d’Ensemble, la plateforme qui soutient la candidature de Moise Katumbi qui a été écarté.

JPK
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