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* Seule parade possible face à la mauvaise foi du pouvoir, clame le SG de l’Udps, schéma illégal lui répond le SGA de la MP. Pendant que Félix Tshisekedi poursuit sa visite aux USA, Jean-Marc Kabund-A-Kabund, a donné de la voix hier. Le Secrétaire général de l’UDPS explicite les raisons pour lesquelles le parti de la "11ème-Rue" relance à ce jour l’option politique de la transition sans Joseph Kabila. Le SG de l’UDPS est archi-convaincu qu’il n’y aura finalement que cette politique. Car le Pouvoir fait tout pour qu’il n’y ait pas élections au 23 décembre comme prévu au calendrier électoral. La CENI qui, selon lui, est à la solde de la MP s’active justement pour atteindre par divers artifices cet objectif de l’impossibilité de la tenue des scrutins. Kabund-A-Kabund est aussi d’avis que même si par l’impossible, la CENI respectait la date du 23 décembre 2018, ce serait alors des élections non crédibles et donc contestables. Dans les deux cas, la seule parade c’est d’ouvrir une courte transition sans Joseph Kabila, compris alors dans ce cas d’espèce comme le responsable de cette situation. Pour le SG de l’UDPS, ceux qui ne croient pas en cette option de "transition sans Kabila" seront confondus après le 23 décembre 2018, date des élections. Du tic au tac. Côté MP, c’est le secrétaire général adjoint (SGA) Joseph Kokonyangi qui a réagi aux propos de Jean-Marc Kabund-A-Kabund. C’est sur un ton guerrier qu’il rejette la simple idée d’une transition sans Joseph Kabila. Il demande à Kabund-A-Kabund dont il s’étonne de la subite réapparition de lui montrer l’article de cette loi ou de la Constitution qui prône une transition sans Kabila. C’est illégal. Kabund-A-Kabund devrait être poursuivi en justice afin qu’il explique la base juridique de cette transition sans Kabila. Kokonyangi le met au défi de le prouver. Il ajoute, toujours aussi offensif que la vérité c’est que l’Opposition, dont l’UDPS, a peur des élections. Car, ils savent très bien que la MP qui se prépare chaque jour va les battre à plate couture. A tous les niveaux. C’est ce qui justifie ces craintes. Ils ont trouvé le faux-fuyant de la transition sans Kabila tout en étant conscient qu’elle ne se fera pas. D’après le Secrétaire général adjoint de la MP, la preuve patente que l’Opposition a peur des élections est son rejet total de la machine à voter de la CENI qui permet de respecter le timing du 23 décembre 2018. "Les amis ne sont pas encore prêts ", lance encore à brûle-pourpoint Joseph Kokonyangi, le SGA de la MP. A l’Opposition radicale comprenant l’ancien RASSOP/Limete de Félix Tshisekedi avec les partis politiques katumbistes réunis dans la plateforme " Ensemble pour le changement ", on soutient unanimement cette option de la transition sans Kabila. Il y avait une divergence avec les katumbistes lorsque l’idée avait été lancée avec les partis politiques comme ECIDE de Martin Fayulu. Tous les regroupements katumbistes du RASSOP/Limete s’y étant opposés préférant privilégier la tenue des élections au 23 décembre avec la satisfaction de la mise en œuvre du volet décrispation politique passant par le retour de leur leader, le candidat Président de la République Moïse Katumbi Chapwe. Mais aujourd’hui, " Ensemble " a dû déchanter d’autant que la décrispation politique n’est toujours spas à l’ordre du jour. D’où, ils ont rejoint Félix Tshisekedi et les regroupements du RASSOP/Limete qui embouchent la trompette de la transition sans Kabila. La question qui se pose légitimement est la même qui est de savoir comment ils vont concrètement y parvenir.
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