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Les élus du peuple n’ont que cinq jours pour se reposer avant d’entamer à partir de ce mercredi 20 juin une session extraordinaire pour examiner les lois importantes arriérés de la session ordinaire de mars qui s’est clôturée le vendredi 15 juin. Il s’agit, entre autres du Congrès au cours duquel les deux chambres du Parlement vont remplacer un de leurs nommé à la Haute Cour, le discours du Chef de l’Etat sur l’Etat de la nation, ainsi que la proposition de loi portant statut des anciens Présidents de la République élus.
En clôturant la session ordinaire de mars 2018, le speaker de la chambre basse a salué la production réalisée par ses collègues députés dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires et du social des Congolais, de la coopération, la justice, les finances publiques et les engagements internationaux. Tous ces textes, a déclaré Aubin Minaku, seront transmis à la présidence de la République pour promulgation.
Aussi, a-t-il indiqué, la session de mars a été laborieuse en ce qui concerne le contrôle parlementaire. D’après le président de l’Assemblée nationale, plusieurs initiatives ont fait l’objet de débats au cours de plénières et suivies des recommandations pertinentes adressées au Gouvernement. Il a cité 12 questions écrites, 10 questions orales avec débats, 2 questions d’actualité, 3 commissions d’enquêtes et missions d’information mises sur pieds, une motion de défiance et 7 auditions en commissions. Tout ceci, a-t-il soutenu, vise à améliorer la bonne gouvernance au pays et défendre les intérêts supérieurs de la nation.
Par ailleurs, il a rassuré les élus du peuple qui n’ont pas vu leurs initiatives programmées faute de temps, de garder contact avec son bureau, afin de le transformer en questions écrites ou en missions d’informations pendant la session extraordinaire ou les vacances parlementaires.
Parlant des élections, Aubin Minaku a indiqué que toute l’attention doit être focalisée aux élections prévues le 23 décembre prochain. Il n’a pas manqué d’exhorter ses collègues de se préparer en conséquence et de ne pas être distrait. « L’heure d’aurevoir dans le cadre de notre législature n’est pas encore venue », a mentionné le speaker de la chambre basse avant de conclure : « notre mission continue et va continuer jusqu’à l’installation de la nouvelle Assemblée nationale élue ».
Avant la clôture de la session de mars, les députés nationaux ont voté la proposition de loi organique portant institution, organisation, et fonctionnement du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral (CNSA). Ce texte de loi déjà voté par les deux chambres a été renvoyé par le Président de la République pour une nouvelle délibération car la Haute Cour avait relevé quelques dispositions anticonstitutionnelles. C’est ainsi que les élus du peuple ont examiné et adopté le rapport de la Commission mixte paritaire. Rappelons que le CNSA a pour mission de faire le suivi de la mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre, de surveiller et d’évaluer le processus électoral dans les limites des séquences et cycles électoraux tel que convenu par les parties prenantes lors de la signature de l’Accord de la St Sylvestre 2016. Mathy Musau
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