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C’est en principe le 23 juin en cours que la CENI devra convoquer le corps électoral pour les élections provinciales en attendant celui du 23 juillet pour les législatives et la présidentielle. Dans un communiqué publié hier jeudi 14 juin, le Comité laïc de coordination (CLC) reste dubitatif sur le processus électoral en cours.

Il relève, de ce point de vue, certaines inquiétudes liées notamment à la fiabilité du fichier électoral, à l’absence du consensus sur l’utilisation de la machine à voter, à la sélectivité des mesures de décrispation, à la problématique de liste des partis politiques, etc.
Le CLC saisit, à cet effet, le Président de la République, la CENI et le Gouvernement. Au chef de l’Etat, le CLC attend d’ici au 30 juin que ce dernier puisse lever l’équivoque sur son troisième mandat et donne la preuve qu’il est vraiment le garant du bon fonctionnement des institutions et de la stabilité dans le pays et dans la région.
A la CENI, les laïcs catholiques demandent d’appliquer les recommandations de l’audit de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) avant de demander au Gouvernement de présenter un plan de décaissement rassurant pour le financement des élections et de résoudre toutes les questions liées à la liste des partis et regroupements politiques.
A défaut d’atteinte de ces objectifs par ces institutions, chacune d’elle devra en tirer toutes les conséquences qui s’imposent et le CLC assumera ses responsabilités, souligne le communiqué. Ce, avant de conclure : « Au-delà du 30 juin, le peuple congolais, toujours mobilisé et vigilant, sera dans l’obligation de se prendre courageusement et durablement en charge sur toute l’étendue de la République. Et le CLC fera une importante déclaration au lendemain de cette date »
Emma MUNTU
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