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La situation s’annonce délicate. L’opposition de la République Démocratique du Congo (RDC) s’est dite convaincue lundi 31 décembre qu’un de ses deux candidats allait sortir vainqueur de l’élection présidentielle de dimanche, sur la base des premiers dépouillements. Pour autant, la coalition au pouvoir a assuré de son côté que son candidat l’avait emporté.

Ces déclarations des deux camps ajoutent à la confusion au terme d’un scrutin perturbé par les problèmes de sécurité, une épidémie de fièvre Ebola, des pannes et autres difficultés logistiques, faisant craindre de nouvelles violences comme celles qui avaient éclaté après les précédentes élections présidentielles, en 2006 et 2011. Dans ce contexte, des habitants de la capitale Kinshasa mais aussi de Goma, dans l’est du pays, ont indiqué que la plupart des connexions internet mobiles étaient coupées lundi matin.

L’après-Kabila. Le vote de dimanche vise à désigner le successeur de Joseph Kabila, au pouvoir depuis 18 ans et dont le mandat a expiré il y a deux ans. Joseph Kabila a apporté son soutien à l’ancien ministre de l’Intérieur Emmanuel Ramazani Shadary, dont le directeur de cabinet, Nehemie Mwilanya, a assuré lundi matin qu’il avait remporté le scrutin disputé en un seul tour.

Alors que le dépouillement a commencé dimanche et que les premiers résultats partiels ne devraient pas être communiqués avant mardi par la commission électorale, les opposants à Joseph Kabila affichent aussi leur confiance. Selon Vital Kamerhe, directeur de campagne de Félix Tshisekedi, un des deux principaux candidats de l’opposition, celui-ci et son rival Martin Fayulu font pour le moment la course en tête avec chacun environ 40% des voix, contre seulement 13% à Emmanuel Ramazani Shadary, le candidat du pouvoir.


L'Opinion / Reuters
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