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Il a lui-même subi les assauts d’un directeur de cabinet à l’époque de Joseph Kabila. C’est donc en connaissance de cause que l’ancien Coordonnateur adjoint du mécanisme national de suivi de l’accord d’Addis Abeba (MNS) commente ce dimanche matin à coups de tweets, l’affaire Vital Kamerhe.

Pour Léon Olivier Engulu, tout a été faussé dès le départ après la publication du programme d’urgence.



« Le hic avec le programme des 100 jours, c’est pourquoi l’avoir fait coordonner par le Cabinet du Président alors qu’il y a un gouvernement avec des ministères en charge des objectifs visés. », s’interroge l’ancien vice-ministre en charge des reformes.

« Ça nous apprendra à ne pas vouloir tout piloter du Cabinet au détriment du Gouvernement », prévient-il, tout en rappelant que la présidence de la République n’existe pas.

« Il y a une institution Président de la République, assisté d’un Cabinet qui l’aide à décider », fait- il remarquer.

Alors que Vital Kamerhe a été inculpé et placé en détention provisoire suite à des soupçons de détournement présumé, Léon Engulu estime que le premier ministre sort gagnant dans cette saga judiciaire, lui « qui suivait tout ça impuissant, ses ministres doublés par la coordination des 100 jours par le Cabinet. »

L’ancien adjoint de François Muamba au MNS reconnaît avoir combattu « la conception congolaise d’un directeur de cabinet tout puissant du Président, un mêle-tout, prenant des décisions par lui-même », tout en se souvenant de l’épisode où il dit avoir été « exilé » de son bureau par Néhémie Mwilanya, alors directeur de cabinet de Joseph Kabila.



Par ailleurs, M. Engulu dénonce les « pouvoirs exorbitants » que s’attribuent les Dircab qui vont selon lui, « jusqu’à l’abus de pouvoir. »

Par CAS-INFO
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