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La situation politique telle que vécue à l’heure actuelle en RDC ne laisse pas indifférent le Professeur Eugène Banyaku, ancien membre de la cour constitutionnelle. Ce dernier conseille aux chefs des institutions à ne pas vouloir chercher le chaos. L’interview de cet éminent professeur fait suite à une polémique constatée récemment sur la légalité on non de l’état d’urgence décrété par le Président de la république.

Sur Top Congo, Professeur Eugène juge anormal que quelques acteurs politiques créent volontairement des conditions de disfonctionnement des institutions. Ce dernier a trouvé anormal que le Président du sénat Alexis Ntambwe puisse faire croire à l’opinion que l’ordonnance du chef de l’état sur l’état d’urgence n’était pas conforme à la constitution.

Cependant il souhaite que le Président de la République Félix Tshisekedi interroge, lui à son tour, les membres de la Haute Cour sur ce qu’il considère comme « revirement jurisprudentiel » après son ordonnance validant ainsi l’État d’urgence sanitaire.








Pour étayer son argumentaire, Eugène Banyaku évoque deux grandes hypothèses. D’abord, l’ancien membre de la Haute Cour parle d’une incompétence de la part de ses anciens collègues, et c’est, pour n’avoir pas fait remarquer que certaines dispositions reprises dans le nouveau règlement d’ordre intérieur adopté lors du congrès en 2019 avaient déjà été jugées non conformes à la constitution dans un arrêt de la Cour suprême -ancienne appellation- en 2007.

Si la première hypothèse n’explique pas ce fait, cet éminent professeur parle alors d’un complot dont seraient associés les membres de la Haute Cour. A ses yeux, le nouveau règlement d’ordre issu du congrès de 2019 est en violation constitution. Heureusement, dit-il, l’ordonnance du Chef de l’état sur l’état d’urgence sanitaire n’a pas recouru au récent arrêt rendu par la Cour constitutionnelle. L’ordonnance du Chef a, par « intuition et ou sagesse », échappé à un piège intentionnellement créé par les parlementaires.

L’éminent Professeur de droit à l’Université de Kinshasa considère cependant l’arrêt de la Haute Cour comme un grand pas pour la démocratie, mais également une alerte pour les évènements qui se peuvent encore se produire. Deux années durant, l’homme s’était imposé un silence après la démission de la cour constitutionnelle.

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