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La question mérite d’être posée. Pendant que mandataires publics et autres personnalités gérant la chose publique défilent devant les juges pour ce dont ils sont reprochés, le Directeur général de l’OGEFREM ne fait aucun mouvement en direction de la justice.

D’aucuns diraient que la justice ne s’intéresse plus au DG Sayiba. Loin de là. L’homme a reçu plusieurs convocations. Même un mandat d’amener a été délivré par le Parquet général de la Gombe à son encontre, mais l’intéressé continue de faire fi à la justice congolaise. Un cas d’exception peut-on dire dans un pays où la justice est à sa haute saison. Mieux, l’État de droit tant vanté ça et là par les nouveaux maitres des lieux s’arrête à la porte de la résidence de Monsieur Sayiba sans pourtant franchir le rubicon.












La protection dont il bénéficie de la part du Vice-premier ministre de la Justice et garde de sceaux ainsi que d’autres dinosaures de l’ancien régime, serait-elle suffisante pour broyer la machine mise en marche par la justice ? Ou serait-il un simple aveu d’impuissance si pas d’échec pour le nouveau régime incapable de mettre la main sur un mandataire qui a bradé si pas dilapidé des millions de dollars américains du Trésor Public. Un cas qui risque bien de faire école ou peut faire jurisprudence pour la génération future si on en reste là. Bien inspiré qui a dit que la justice est faite pour les faibles. Sayiba en démontre.

Le DG de l’OGEFREM resiste…et la justice l’observe comme si de rien n’était. Et les jours passent et, peut-être, emportent avec eux des preuves matérielles susceptibles de permettre à la justice d’incriminer l’auteur des crimes financières. Vivement un État de droit pour tous et chacun de Congolais.
RMM
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