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L'Inspecteur Général des Finances, chef de service, Jules Alingete Key, est revenu mercredi 18 novembre 2020 sur les immunités (parlementaires ndlr) qui couvrent certaines personnes impliquées dans la corruption et le détournement des deniers publics au pays.

Cependant, l'IGF qui s'exprimait devant la presse à l'occasion de la publication du rapport des missions de contrôle de l'Inspection Générale des Finances notamment sur le projet Bukanga Lonzo, a rappelé que les immunités ne sont pas éternelles, et qu'il arrivera un moment où elles prendront fin.

"Si nous disons qu'il y a des immunités, cela ne signifie pas que tout est terminé. Les immunités vont un jour finir, la justice fait son travail, la justice ouvre le dossier, et nous nous continuons (...) La justice ne baisse pas les bras, la justice s'active. Notre justice est devenue indépendante, nous sentons dans notre relation avec la justice cette indépendance, cette détermination à réprimer la fraude et la corruption", a dit Jules Alingete.

Dans la foulée, l'Inspecteur Général des Finances, chef de service, a plaidé auprès des autorités du pays pour le renforcement de la justice par des moyens financiers conséquents.

"Il faut que nos magistrats soient bien payés, il faut qu'ils travaillent dans les meilleures conditions. Je pense que ce sont des hommes et des femmes capables et déterminés à relever les défis. Tous ensemble, si nous sommes déterminés à combattre la fraude et la corruption, nous finirons par être vainqueurs. Mais cette lutte sera longue, nous devons être suffisamment armés", a martelé l'IGF.

Pour rappel, l'Inspecteur Général des Finances a révélé que la République démocratique du Congo a perdu 205 millions de dollars américains suite au projet Bukanga Lonzo. D'après l'IGF, 6 responsables de cet échec ont été identifiés et 2 sont couverts par les immunités.

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