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« Ayant perdu la qualité de gouverneur de province et ne jouissant d'aucun privilège de juridiction, Moïse Katumbi ne peut être jugé que par le Tribunal de grande instance de Lubumbashi. Procéder autrement, c'est violer les lois congolaise et les instruments juridiques internationaux », estime une cinquantaine de députés et sénateurs dans une correspondance adressée au Chef de l'État.

Au moment où la Cour suprême de justice faisant office de Cour de cassation va connaître ce mercredi de l'affaire qui oppose le ministère public à Moïse Katumbi Chapwe (photo) accusé d’atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l’État notamment pour recrutement des mercenaires, ces parlementaires (de l’Opposition et de la Majorité, selon Christophe Lutundula, un des signataires) indiquent que « l'appel de la cause à quelques jours du dépôt de candidature à l'élection présidentielle à laquelle il est candidat (est la preuve) de la volonté délibérée du pouvoir à travers le ministère public de le faire condamner en premier et dernier ressort ».



L'idée est de « l'empêcher de déposer sa candidature à la présidence de la République en juillet prochain ».



Pour ces parlementaires, « ce dossier a pour finalité de discréditer le candidat Président de la République, Moïse Katumbi et de l'empêcher de participer aux prochaines élections dans son pays ».

Convaincus que « même au temps le plus fort de la dictature de la 2ème République, le Peuple congolais n'a pas connu un tel acharnement judiciaire contre un concurrent politique », ces parlementaires disent aujourd’hui s'en remettent au Chef de l'État « en tant que garant des institutions », parce qu'il a « l'obligation d'y mettre fin ».

Car selon eux, lui seul a « les moyens de sortir le pays de cette crise et lever toutes les entraves sur le chemin des élections crédibles et pacifiques en vue d'une alternance démocratique ».
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