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* L’ancien Premier ministre et le leader de l’Udps en appellent, par ailleurs, à l’application des mesures de décrispation politique. Serait-on à l’avant-veille d’un big bang sur la scène politique rd congolaise ? A en juger par les prémices, la tentation de répondre par l’affirmative est grande. Très grande même. Samedi 2 juin à Bruxelles, Adolphe Muzito et Tshisekedi fils se sont rencontrés « pour concrétiser la volonté populaire d’union entre les leaders engagés pour le changement en RDC ». Désormais, il faudra donc compter le Premier ministre honoraire et élu de Kikwit parmi les poids lourds des forces de l’Opposition. Auréolé du sondage GEC (Groupe d’études sur le Congo) de l’université de New York qui le plaçait déjà en janvier 2018 dans le trio de tête en cas de la présidentielle, Adolphe Muzito charrie une offre politique dont l’échantillon est contenu dans ses tribunes, devenues de véritables références aussi bien pour l’état actuel du pays que pour les perspectives d’avenir. A Bruxelles, l’ancien Premier ministre et le Président de l’UDPS ont envoyé un seul message. Celui de l’identité des vues sur les dossiers brûlants de l’heure. Parmi ces sujets, « le rejet du troisième mandat » pour le Président Kabila ; la tenue des élections le 23 décembre 2018 en une seule séquence ; le rejet de la machine à voter ; la restructuration de la Ceni ; l’application des mesures de décrispation ; la sécurisation des acteurs politiques pendant la période préélectorale, électorale et post électorale. FDA Communiqué de presse Pour concrétiser la volonté populaire d’union entre les leaders politiques engagés pour le changement en République démocratique du Congo, MM. Adolphe Muzito Fumutshi, ancien Premier ministre, Député national, et Félix Tshisekedi Tshilombo, président de l’UDPS et du Rassemblement, ont au cours de la réunion tenue à Bruxelles, le samedi 2 juin 2018, convenu ce qui suit : 1° le rejet d’un troisième mandat de Monsieur Joseph Kabila conformément aux principes constitutionnels tels que repris dans l’Accord de la Saint-Sylvestre ; 2° la tenue des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales en une seule séquence, le 23 décembre 2018, telles que prévues par le calendrier électoral, accepté par toutes les parties congolaises ; 3° le rejet de la machine à voter que tente d’imposer la Ceni comme une manœuvre destinée à tricher ; 4° la restructuration de la Ceni avec l’objectif de la rendre impartiale et au service de la démocratie ; 5° d’élaguer du fichier électoral, tous les cas des électeurs douteux relevés par la mission du comité d’audit ; 6° l’application des mesures de décrispation politique telles que prévues par l’accord de la Saint-Sylvestre ; 7° l’implication effective de toutes les parties prenantes au processus électoral pour en assurer la crédibilité ; 8° la sécurisation des acteurs politiques pendant toute la période préélectorale, électorale et post électorale. Fait à Bruxelles, le 02 juin 2018 Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO Adolphe MUZITO FUMUTSHI
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