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* L’intéressé serait aux arrêts après un court moment de cavale.

Les habitants du village Nkonko Tshiela, à 25 km de Kananga, déplorent l’assassinat commis par Kalonga Nkonko Ilunga. L’intéressé, chef du groupement intérimaire, aurait tué son propre fils qui était en quatrième année des humanités avant de s’enfuir. Le forfait aurait eu lieu dans la nuit de dimanche 17 à lundi 18 juin courant au village Kaleya, 10 km de Nkonko/Tshiela. Aux dernières nouvelles, le meurtrier, en cavale depuis son crime, serait aux arrêts et même transféré au parquet du Tribunal de Grande Instance de Dibaya.

L’affaire serait sur toutes les lèvres à Nkonko. En attendant de voir la justice faire la lumière sur ce crime odieux, les habitants de Nkonko en sont encore à chercher le mobile du crime. Après ce que l’espace kasaïen de venait de connaître avec Kamwina Nsapu, personne là-bas ne souhaite revivre cela. Surtout pas en ce moment préélectoral. Pour tous, le maître mot, c’est la paix. Voilà pourquoi les habitants veulent voir appliquer à Kalonga Nkonko Ilunga "toute la rigueur de la loi".
Selon des sources à Nkonko, "depuis l’avènement de Maurice Ilunga Nkonko en 1989, il n’y a eu que des morts. Il a installé un régime de terreur". Durant son règne, affirment-elles, "papa Tshikaya avait été dépiécé dans la maison alors que lui était assis dehors, entendant les cris de l’homme qu’on tuait. Il y a une série de crimes depuis.
Toute une famille aurait été décimée à cause du poison mis dans le vin de palme. Il aurait fait tuer une femme à Lukunga, à 20 km de route de Nkonko. Lui-même a été inculpé par les autorités judiciaires.
On rappelle qu’en novembre 2016, les villageois avaient vu débarquer des militaires. Il s’en serait suivi des tirs nourris, faisant des morts. Deux jours avant, ils auraient vu le chef coutumier intérimaire de Nkonko Tshela, Kasonga Nkonko, annoncer l’arrivée des militaires. Et à leur grande surprise, ils étaient effectivement arrivés.
A l’époque, notables et habitants de Nkonko Tshela ne s’étaient pas expliqués ce qu’ils avaient considéré comme une "expédition punitive" étant donné qu’ils ne se sentaient pas concernés par le soulèvement du chef Kamwena Nsapu, qui se déroulaient à plus ou moins 150 km de leur localité. En plus, les filles et fils de ce village situé à la lisière de Kananga, n’ont jamais souscrit à l’insurrection... Didier KEBONGO
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