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Les partis et plateformes d’Ensemble pour le changement ont réitéré leur engagement à cette plateforme lors d’une réunion de conscientisation le samedi 22 septembre dernier à Kinshasa.

Secrétaire général adjoint chargé des partis politiques et plateformes membres d’Ensemble pour le changement, Moïse Moni Della a convoqué une importante réunion des cadres et militants de cette méga-plateforme qui soutient la candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle. C’était le samedi 22 septembre dernier, dans la commune de Bandalungwa.
Malgré le fait que Katumbi n’ait pas pu présenter sa candidature, « empêché » de rentrer au pays par les autorités congolaises, et que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ait déjà publié les listes définitives pour la présidentielle et les législatives, Moni Della et ses pairs n’ont pas perdu espoir.
« Le retour de Katumbi pour participer aux élections est dans l’ordre du possible », a déclaré Moïse Moni Della devant tous les présidents et responsables des partis membres d’Ensemble, accompagnés de dix mobilisateurs de leurs partis respectifs à qui il a rendu hommage pour l’implication dans toutes les activités d’Ensemble.

MEETING DU 29 SEPTEMBRE
Lors de cette réunion, les responsables de cette méga-plateforme ont confirmé leur participation au meeting populaire qu’organise ce 29 septembre l’opposition politique. Lors de cette grande manifestation, il est fort probable, indique Moni Della, que Moïse Katumbi puisse s’exprimer par vidéoconférence. L’homme s’était déjà adonné à cet exercice lors du dernier meeting d’Ensemble à la place Sainte-Thérèse.
A en croire Moni Della, il sera question ce jour-là, de réaffirmer la position d’Ensemble quant au retour inconditionnel de Moïse Katumbi. « Si les conditions actuelles persistent, nous serons obligés de lancer la campagne‘’ sans Katumbi, pas d’élections’’. Mais, l’on n’en est pas encore là, car nous avons espoir que nos préalables seront entendus », soutient le président du Conade, sous le contrôle de Jean-Bertrand Ewanga et de Chérubin Okende, respectivement chargé de mobilisation et chargé de communication au sein d’Ensemble.

PREALABLES DE L’OPPOSITION
Pour lui, ça ne sert à rien de choisir un candidat commun de l’opposition pour aller perdre au terme des élections truquées. Ainsi, a-t-il voulu rappeler la nécessité de répondre aux neuf préalables posés le 12 septembre dernier à Bruxelles par des léaders de l’opposition.
Jean-Pierre Bemba, Félix Tshisekedi, Adolphe Muzito, Moïse Katumbi, Vital Kamerhe et Mbusa Nyamwisi ont appelé au rejet de la machine à voter et au nettoyage du fichier électoral ; à la mise en œuvre immédiat des mesures de décrispation politique ; à la participation des candidats exclus pour des « raisons politiques »...
Ils ont également fait allusion à l’accréditation et au déploiement des observateurs des instances internationales ; à l’assistance de la communauté internationale ; au déploiement d’une force régionale de la SADC pour sécuriser le processus électoral, les candidats et la population ; ainsi qu’à la participation effective de la MONUSCO au processus électoral pour le transport du matériel et de la logistique. Enfin, à la restructuration et à l’audit de la CENI. Alain NGOMA/CP
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