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La 11ème édition du Forum de la gouvernance forestière a débuté ce mardi 30 octobre, à Brazzaville, capitale de la République du Congo. Au total près de deux cents participants venus de l’Afrique centrale, du Congo et d’autres pays du monde prennent part à cette grande messe de l’environnement.

Cette conférence de Brazzaville offre un cadre de réflexion et de partage d’expérience sur comment améliorer la gestion des forêts du bassin du Congo, dont les enjeux et défis dépassent les intérêts locaux. C’est aussi un espace de partage d’informations, d’expériences, des leçons apprises, des idées et des recherches à jour autour de la Gouvernance forestière, des processus APV-LEGT, de la REDD+, de l’utilisation des terres et d’autres initiatives visant à améliorer la gouvernance forestière et à lutter contre l’exploitation illégale, la déforestation et la dégradation des forêts.
" Les forêts du bassin du Congo jouent un rôle majeur dans la lutte contre les changements climatiques. Il est donc important de réfléchir sur comment on optimise nos forêts sur le plan économique, social et environnemental ", a indiqué Maixen Fortunin Agnimbat Emeka, expert congolais.
Au cœur de ces travaux, les questions relatives à l’accélération de la mise en œuvre des processus liés aux accords de partenariat volontaire APV-Flegt, au mécanisme de la réduction des émissions de CO2 dues à la dégradation et à la déforestation (REDD), et aussi à l’utilisation des terres vont alimenter les discussions.
La ministre congolaise de l’environnement, Rosalie Matondo, a au nom du premier ministre du Congo Brazzaville, invité les participants à s’impliquer dans l’optique de la réglementation forestière.
Ces assises qui réunissent les délégués des gouvernements, de la société, du secteur privé, des communautés dépendantes des forêts, des peuples autochtones, des organisations internationales, des bailleurs de fonds… espèrent que les recommandations qui résulteront de ce Forum influeront et informeront les négociations au niveau politique entre les parties.
Notons, par ailleurs, que ces assises ont été organisées à l’initiative du projet CV4C (Voix des citoyens pour le Changement), avec l’appui de l’Union européenne. Ce projet est mis en œuvre au Cameroun, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, au Gabon et en République du Congo.
Fyfy Solange TANGAMU
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