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C’est hier que Martin Fayulu Madidi, candidat unique de la coalition « LAMUKA » devrait atterrir par vol spécial à l’aéroport international de N’Djili, à Kinshasa. Mais, le jet affrété pour la circonstance n’a pas eu d’autorisation de la part de l’Autorité de l’Aviation civile, alors que la demande avait été introduite en bonne et due forme bien avant.

C’est Freddy Matungulu de « Congo Na Biso », membre de la coalition qui a donné l’information hier en protestant véhémence. Il ne comprend pas comment il est possible qu’on puisse refuser l’autorisation d’atterrissage à un candidat Président de la République, alors que la compagne électorale commence cette semaine et que les élections se tiendront le mois prochain.
Il interroge à nouveau pour savoir si avec des telles restrictions à la liberté de mouvements des candidats Président de la République, on peut s’attendre à quel type d’élections. Il dénonce cet acte arbitraire et illégal dans le chef du Pouvoir qui contraint Martin Fayulu, le candidat unique de « LAMUKA » de se rabattre sur un vol courrier pour n’atteindre Kinshasa.
Jusqu’hier soir, l’Autorité de l’aviation civile n’avait toujours pas encore donné à la presse les raisons du refus de l’autorisation d’atterrissage du jet affrété du candidat Président de la République Martin Fayulu sur la ligne Bruxelles-Kinshasa.
Mais cette affaire rappelle celle d’un autre opposant Moïse Katumbi Chapwe leader d’ « Ensemble pour le changement » qui a connu les mêmes déboires lorsqu’en mai dernier, son jet, le puissant biréacteur à long rayon d’actions de type présidentiel Falcon-85 n’a pas reçu l’autorisation d’atterrissage aussi bien à Lubumbashi qu’à Kinshasa alors qu’il avait introduit la demande avec copie réservée au ministre des Transports et Communications, José Makila Sumanda.
Ce dernier tout comme le directeur de l’Autorité de l’aviation civile continuaient à soutenir n’avoir jamais réceptionné cette demande d’atterrissage qualifiée même d’être du bluff. Mais aujourd’hui, on est dans un autre contexte où la dernière ligne droite vers les élections commence ce jeudi 22 novembre avec l’ouverture de la campagne électorale.
Ce qui veut dire, en principe, que ce type de restrictions aux libertés de circulations dénoncées par les opposants – surtout des candidats aux élections du 23 décembre 2018- ne peut plus être de mise et doit impérativement être banni du tableau.
Les membres de « LAMUKA » par le biais de Freddy Matungulu ont le droit de s’inquiéter sur la suite des événements lorsque leur candidat Martin Fayulu est empêché de réaliser son calendrier qui prévoyait son arrivée à Kinshasa lundi dernier" clame un opposant. KANDOLO M.
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