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Depuis l'Américain Roosevelt avec ses 100 premiers jours à la Maison -Blanche sous le signe du New Deal-nouvelle donne-, la formule a fait florès. Même sous les Tropiques. Cinquième Président de la RDC, Félix-Antoine Tshisekedi y est allé de ses 100 jours. On y est.
L'heure du bilan ? Trop tôt. Ici comme ailleurs, ce n'est pas en un peu plus d'un trimestre que l'on peut redresser la situation d'un pays. Surtout quand les défis sont himalayens et les urgences exponentielles comme c'est le cas pour la RDC.
N'empêche. Les 100 jours permettent d'imprimer sa marque, de montrer l'épaisseur de la volonté politique et d'amorcer les actions. Bref, une espèce de hors -d'œuvre avant le plat de résistance. Or, l'entrée est souvent une indication pour la suite du menu.
Alors, quid des 100 jours du successeur de Joseph Kabila ? Pas facile de trancher dans un pays où chacun voit midi devant sa porte. Comme Jean Cocteau pour qui l'amour n'existe pas, mais seules les preuves de l'amour, on peut revisiter les 100 jours de FATSHI à l'aune des faits.





Même si la dynamique est antérieure au 24 janvier, les mesures dites de décrispation politique ont atteint la vitesse de croisière avec l'avènement de Félix-Antoine Tshisekedi. Plus un seul cas estampillé "emblématique" lors de la grand-messe du Centre interdiocésain en prison.
La tendance est aussi à fermer tous les amigos et à interdire d'interdire sur toute la ligne. Une démarche certes très démocratique, mais qui dans un espace où les acteurs ont des agendas multiples pourrait vite montrer ses limites.
Sur le front économico-social, la réhabilitation des infrastructures -routes, ponts, voirie urbaine- est de saison. La promesse de requalification du salaire des fonctionnaires et de la solde des militaires ainsi que des policiers a été articulée. Reste la concrétisation. Et bien sûr la proportion.
Plus fondamentalement, il est politiquement malaisé de parler stricto sensu de 100 premiers jours de FATSHI sans gouvernement. Car, régime semi-présidentiel oblige, la vision du Président est mise en œuvre par le Gouvernement. Le contexte de coalition renforce ce binôme.
Cela n'a pas empêché le Président et ses stratèges d'appliquer subtilement, avant la mise sur pied du Gouvernement, le "fameux chacun pour soi et Dieu pour tous". D'où les cent jours non de la coalition CACH-FCC, mais du Président Tshisekedi. José NAWEJ
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