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La dissolution de l'Assemblée nationale envisagée par le président de la République, Felix Tshisekedi à partir de Londres devant la diaspora congolaise, continue d'alimenter le débat dans l'univers politique congolais. La dernière en date est celle de Francis Kalombo.
Les réactions varient selon que l'on est dans un camp ou dans l'autre. Revenu dans la capitale après 5 années d'absence, Francis Kalombo est monté sur ses grands chevaux pour encourager le président de la République à dissoudre l'Assemblée nationale.
Au cours d'une conférence animée le vendredi 31 janvier en sa résidence privée dans la commune de Bandalungwa, ce proche de Katumbi a fait remarquer qu'il n'existe pas à ce jour à l'Assemblée nationale une majorité identifiée par un informateur conformément à la Constitution.
A ceux qui brandissent, la menace de destitution du Président de la république, Francis Kalombo fait remarquer qu'aucune disposition constitutionnelle stipule que le chef de l'Etat sera poursuivi s'il dissout l'Assemblée nationale.
Sur la marche de Lamuka, Francis kalombo fait savoir que lui et son boss Moïse Katumbi restent dans le regroupement politique né à Genève pour soutenir le candidat commun Martin Fayulu à la présidentielle du 30 décembre 2018. Mais précise qu'ils ne sont pas concernés par un quelconque dialogue qui déboucherait sur une transition pour le partage des postes ministériels.
L'heure de conciliabule est révolue, Francis Kalombo met le curseur sur les élections de 2023.
Pour lui, Martin Fayulu a tué la vérité des urnes en allant à la Cour constitutionnelle pour revendiquer sa victoire à la présidentielle du 30 décembre 2018 face à son challenger, Félix-Antoine Tshisekedi. Eric WEMBA
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