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Au cours de son point de presse tenu ce lundi 27 avril 2020, l’organisation non gouvernementale pour la défense des droits humains “Voix de Sans Voix”, dit suivre de prêt le dossier de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du chef de l’État, en détention préventive à la prison centrale de Makala dans le dossier de détournement des fonds alignés aux travaux des 100 premiers jours de Félix Tshisekedi.

“La Voix de Sans Voix pour les droits de l’Homme (VSV) suit avec attention le dossier de l’affaire du directeur de cabinet du Président de la République depuis sa convocation par le parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Matete le 8 avril 2020 jusqu’à sa détention préventive à la prison centrale de Makala (PCM), le même jour pour détournement présumé des fonds publics alloués au programme des 100 jours du Chef de l’Etat. Depuis vendredi 24 avril 2020, les informations parvenues à la VSV font état de la fin de l’instruction au parquet Général de Matete et le transfert du dossier au Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe pour fixation du procès “, indique la VSV.

Quant à ce, la Voix de sans voix s’oppose à toute “ingérence” dans cette affaire au nom de l’État de droit.

“La VSV fait observer que dans un État de droit, aucune ingérence, quelle qu’elle soit n’est ni tolérable ni acceptable dans un dossier de justice et que seule la justice est appelée à faire son travail d’une manière indépendante “, ajoute-t-il.





Par ailleurs, le VSV plaide auprès de la justice Congolaise de veiller à ce que Vital Kamerhe bénéficie des soins appropriés s’il s’avère qu’il souffrant.

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“Face aux informations faisant état de l’état de santé préoccupant de M. Vital Kamerhe, la VSV demande à la justice congolaise de veiller à ce qu’il bénéficie de soins de santé appropriés dans un établissement sanitaire de son choix afin de respecter son droit aux soins de santé conformément notamment à la Constitution de la RD Congo, la Charte Africaine des droits de l’Homme et des peuples et au Pacte international relatif aux droits civils et politiques “, conclut cette ONG.

Roberto Tshahe/
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