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En date du 20 juin 2020, dans une note apparue sur le blog de désinformation des FARDC (http://www.elavox.info/), il est reporté que les FARDC disent rejeter les accusations portées contre l’Amiral Egidio Ngoy sur des réseaux sociaux, des accusations qualifiées ici de “intoxications”.

A partir de ses informateurs indépendantes, BLO vient justement renchérir que l’amiral Mr EGIDE NGOY, numéro 1 des forces navales du lac Albert basé à Kasenyi, est bel et bien impliqué dans les déstabilisations de la zone, dans un plan de complicité avec des forces rwandaises de l’occupation, plan monté par le couple Kagame-Kabila.

En effet, étant un non originaire du milieu, il y fut nommé à la suite d’une stratégie d’infiltration, dans la logique de boucler la ceinture “Sud-Kivu, Nord-Kivu et Ituri”, pour avancer dans l’exécution d’un plan de balkanisation, dénoncé ouvertement par les leaders de l’Ituri, après ceux du Kivu.

Des missions principales de Mr EGIDE NGOY, dans le plan Kagamé-Kabila de la balkanisation du Kivu-Ituri

Concrètement, l’amiral Egide avait deux missions principales:
1º. Renforcer l’équipement de la CODECO en armes et faciliter les complices des FARDC de tisser de bonnes relations.
2º. Provoquer une tension avec les forces marines ougandaises. Cela lui permettrait d’avoir des fonds à allouer à ses opérations, et de camoufler les militaires rwandais qui commandent la CODECO.

Des preuves de l’implication et culpabilité de l’amiral EGIDE NGOY









1º. Juste après sa nomination à ce poste frontalier, la CODECO a mystérieusement et subitement acquis une puissance exponentielle autrement inexplicable, avec une force de feu extraordinaire : des équipements militaires hors pair dans la zone, et des victoires autrement injustifiables sur les FARDC. En fait, il n’y a pas à en douter. Si les miliciens de couverture dénommés CODECO sont capables des prouesses qui ne sont normalement pas à leur portée, c’est uniquement parce que désormais ils sont organisés, ravitaillés et armés à travers Mr EGIDE NGOY.
2º. Juste après sa nomination à ce poste frontalier, les massacres dans l’Ituri ont pris une ampleur catastrophique. Et, pendant ce temps, les FARDC ne faisaient que émettre des slogans de chaque jour : l’armée est en train de contrôler la situation; alors que concrètement les citoyens congolais sont en train d’être décimés comme des animaux de l’abattoir, avec des milliers de personnes, réfugiées internes, restées sans abris.
3º. A son arrivée à son poste de travail, l’amiral Egide a organisé des pillages systématiques sur le lac Albert contre les hemas et les alurs. Toutes ces exactions visaient l’aggravation de l’appauvrissement de ces communautés, afin de les révolter à leur propre détriment.

Signalons finalement, que depuis décembre 2019, ce même Mr Egide, en plus d’être le surveillant suprême de la frontière sur le lac Albert, a été nommé commandant ad intérim des soi-disant Opérations militaires contre la CODECO, avec comme objectif principal créer un couloir de coopération directe entre les militaires rwandais et la CODECO, coopération qui visait la chute de Bunia, comme BLO a déjà eu l’occasion d’en alerter. Et dans ces deux responsabilités combinées, en tant que tel, il ne donne son vrai rapport qu’à son maître de Kingakati.

Des faits récents qui l’impliquent dans une machination contre les intérêts de la nation

1º. En tant que maître du littoral du lac Albert, Egide a poussé les membres de la Communauté hema de quitter en cascade la zone. Si cela visait à ce que ceux-ci se révoltent en se prenant en charge, afin de déclencher une guerre ethnique, les hemas ont, heureusement, su échappé au piège leur tendu.
2º. Le ravitaillement des miliciens provoque déjà un malaise visible chez les militaires patriotiques des forces navales de la zone.
3º. Plus du ¾ de la population du milieu a fui la zone, sous sa barbe, vers des zones plus sûres.
On peut percevoir que le motif de cette opération c’est en quelque sorte initier ce qui constituerait un certain lancement de la balkanisation.
4º. Les services de BLO dans la zone nous informent qu’une opération double organisée au début d’avril a été avortée par la complicité de cet amiral. Et des soldats loyalistes sacrifiés dans ce jeu de haute trahison.
5º. Il y a quelques semaines, ce même Amiral a été rappelé à Goma pour prendre part à une réunion secrète avec des experts Rwandais qui gèrent la guerre du Kivu-Ituri. Pour cette réunion, il a été accompagné des Colonel Germain Bihame, ancien commandant bataillon de la ville de Bunia, Colonel Innocent Zimurinda, actuellement à Berunda avec les anciens du M23 et les RDF.
6º. Il est également signalé la présence d’un militaire de la force spéciale Rwandaise (RDF), le Colonel Bernard Bishombo qui séjourne à la base militaire de Marabo depuis octobre 2019. Dépêché stratégiquement par Kigali, ce monsieur a pour mission spéciale de recruter, encadrer, faire la liaison entre l’Ituri, Kingakati et Kigali. C’est bien lui qui a recruté deux officiers des FARDC, chargés de former et d’encadrer les miliciens de FPIC / Chini ya mayibo. Voilà ce qui justifie aussi le fait que la base militaire de Marabo ait été attaquée par ses mêmes miliciens de FPIC. C’était pour récupérer une bonne cargaison d’armes.

Ces criminels rwandais et leurs complices appliquent la même stratégie avec les miliciens de la CODECO en Djugu et mahagi.
7º. On retrouve facilement l’Amiral Egide Ngoy, avec ses collaborateurs pour la cause, dans des zones occupées officiellement par des miliciens de la CODECO et autres, en train de distribuer des armes et d’organiser ces troupes. Citons-en quelques cas:
– Le 11 juin 2020, l’Amiral a été retrouvé en pleine journée à Gobu entrain de doter les miliciens de la CODECO des armes et munitions.
– La dernière livraison recensée par nos services date du mercredi 10 juin 2020. Une cargaison d’armes et munitions en provenance de Beni a été acheminée à Bogoro. Transférée le lendemain par le Colonel Santos Mugisha, commandant du régiment de Bogoro, à Kasenyi, la cargaison a alors été chargée dans une barque model Sese 400 chevaux, à minuit, et envoyée à Chini ya mayibo par l’amiral. Ses collaborateurs ayant quitté Kasenyi à 4 heure de la même nuit, sont allés à Gobu, base des miliciens de la CODECO associés aux militaires rwandais. C’est là qu’ils sont rejoints par l’amiral en vedette, sorti lui de Kasenyi très tôt le matin pour se rassurer et compléter l’opération de l’approvisionnement. C’est vers 12h de Bunia que l’amiral a quitté Gobu (limite du territoire de Djugu et Mahagi) pour visiter la position militaire de Troges, au sud de Gobu.
– Le samedi 13 juin 2020, le Colonel Rwandophone Sanots Mugisha a pris ses hommes, à 80% Rwandais et rwandophones, destination Chini ya mayibo. Nos services sur terrain nous confirment leur présence à Torges, même s’ils sont souvent en mouvement.

Dernière information reçue de nos services

Nos antennes d’informations nous font part d’une inquiétude, suite à la planification d’une opération de sabotage et d’occupation de la ville de Bunia. Il s’agit d’un coup en préparation qui consisterait à attaquer ladite ville très prochainement, et voici le plan : attaquer le camp Ndolomo, occupé actuellement par les casques Bleu de la MONUSCO, puis brûler plusieurs stations de carburant dans la ville de Bunia, afin de la paralyser totalement, en créant une panique totale. Leurs complices viendraient alors envahir la ville, et les forces officielles se retireraient dans un soi-disant repli stratégique pour ne pas causer beaucoup de dégâts et promettraient de revenir ci-tôt. Mais la ville sera déjà entre les mains des occupants envahisseurs et génocidaires.

Signalons que la population de l’Ituri est en train de payer ce que la population de Beni paie depuis des années, le fait d’avoir refusé d’être complice de l’occupation. En effet, nos sources nous renseignent que cela constitue une petite garantie. C’est qu’heureusement les ituriens ont rejeté de collaborer avec leurs bourreaux. Et, selon les dernières informations, même des éléments de la CODECO commencent à se rendre compte qu’ils sont utilisés contre eux-mêmes et contre leurs propres frères et sœurs. En fait, ces miliciens complices sont cantonnés et maîtrisés dans des camps différents, au moment où les envahisseurs surveillent de tous côtés leurs leaders.

En définitive, aujourd’hui, à Djugu et à Torges, la majorité des militaires sont des rwandophones et des rwandais, camouflés entre FARDC et miliciens.

La situation relatée dans cet article présente le visage d’une infiltration et d’une complicité a haut niveau, qui visent, au finish, la balkanisation des Kivus et de l’Ituri à travers l’élimination des peuples locaux (génocide), la destruction du tissu économico-social et l’occupation de l’espace.

On comprend bien combien dangereuse est la passivité des congolais et congolaises, d’où qu’ils soient, face à ce plan dénoncé depuis des années et dont l’exécution sur terrain ne rencontre aucune réaction responsable dans le sens à se défendre contre l’occupation ou à se prendre en charge. Plus étonnante encore est l’attitude du président qui, amorphe et enveloppé d’indignité, regarde silencieusement et avec complaisance ceux qui déciment sa population. Totalement inféodé et indifférent, il n’a ni mot de compassion, moins encore une action courageuse. Il regarde comme si la tragédie se passait dans un pays très lointain et inconnu.

Pour finir, BLO rappelle à Mr Félix Tshisekedi, aux expansionnistes génocidaires et à leurs  complices que le sang des innocents du peuple kivutien et iturien clame justice et que le ciel ne se taira pas indéfiniment.

Pascal Masumbuko,

©Beni-Lubero Online.
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