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Selon le journaliste d’investigation du magazine panafricain Jeune Afrique et du site d’informations congolais, actualite.cd, Stany Bujakira, la situation que traverse la République Démocratique du Congo actuellement, a été évoquée “très récemment” aux États-Unis d’Amérique, précisément à la Maison Blanche (Washington DC). Sur son compte twitter, le journaliste, qui les sources proches du dossier, révèle que les américains pourraient sanctionner les responsables de la crise en RDC. 

 Parmi les cibles, le nom d’Albert Yuma, PCA de la Gécamine, a été mentionné ainsi que quelques élus nationaux. ” Une réunion a été ténue “très récemment” à la maison blanche sur la situation en RDC. Les “hauts cadres USA ont discuté” sur la possibilité de sanctionner certains responsables congolais qui “sapent le processus démocratique et qui sont trempés dans la corruption” [Proches]”, a tweeté Stany Bujakira. Et d’ajouter : “Le nom de Albert Yuma “a été mentionné” ainsi que les noms de “quelques” mêmbres du parlement”. 

 Albert Yuma fait face au pouvoir judiciaire de RDC. Les procureurs congolais enquêtent sur une ligne de crédit de 222 millions de dollars accordée à Gecamines par l’une des sociétés de Gertler, depuis l’an dernier. À l’époque, Yuma aurait été interdit de quitter le pays. Mais aussi, des nouvelles allégations de liens entre Yuma et Gertler sont apparues dans un rapport de Global Witness et de la Platform to Protect Whistleblowers in Africa. 


 Le rapport indique que la Gécamines a approuvé de nouveaux permis miniers pour deux sociétés congolaises “qui pourraient être des mandataires de Gertler” dans les mois précédants les élections de 2018, à une époque où Gertler était déjà sous sanctions américaines. Dans le passé, Global Witness a décrit la Gécamines comme «un distributeur de billets pour les élites à Kinshasa» et Yuma comme «un allié proche et même un front commercial pour l’ancien président Kabila». 


 Du côté du parlement congolais, il est un secret de polichinelle que les présidents de deux chambres du parlement, à savoir Jeanine Mabunda pour l’assemblée nationale et Alexis Thambwe Mwamba pour le sénat, avaient, au nom de leur plateforme politique, le Front Commun pour le Congo (FCC), boycotté la cérémonie de prestation des serments des nouveaux juges de la Cour constitutionnelle. Avec, eux, tous les députés et sénateurs FCC. Ce qui a conduit le président de la République, a initié des consultations en vue de créer une Union sacrée pour la Nation mais aussi rompre avec la coalition FCC-Cach. 

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