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Le verdict de la CPI est enfin tombé hier lundi 17 septembre. Ce que tout le monde attendait pour être définitivement fixé sur le sort de Jean-Pierre Bemba, dans l’affaire de subornation des témoins, est désormais connu. Le chairman du MLC est condamné à 12 mois de prison et à une amende de 300.000€.

Bien sûr, que cette décision de la Cour de La Haye n’est pas du goût des militants et sympathisants du Mouvement de libération du Congo. Si d’aventure il y avait d’autres voies de recours, sans doute que le leader du parti de l’avenue du Port dans la commune de Gombe, serait en droit de les explorer. Et même de les utiliser. Ces recours seraient juridiques, politiques ou diplomatiques. Mais au stade actuel des choses, force est de reconnaitre que l’affaire subsidiaire dans la saga judiciaire de Jean-Pierre Bemba, vient de connaitre son épilogue. La sentence est dure aussi bien pour l’ancien vice-Président de la république en charge des questions Economiques que pour ceux des Congolais qui croient en lui. Mais, c’est bien cela la sentence. Hélas ! Comme disent les latinistes, dura lex, sedlex.
Devant cette dure réalité, il appartient à l’Opposition si tant est qu’elle tienne à présenter une candidature unique ou commune - c’est selon - à la prochaine élection présidentielle de décembre, d’avaler la pilule et de regarder la réalité en face. A savoir, faire avec ceux de ses sociétaires qui sont encore en lice. A moins que cette même Opposition n’ait un autre tour dans ses manches. Ce qui ne parait pas évident à trois mois des élections. FDA
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