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La société civile du territoire de Lubero (Nord-Kivu) estime que la présence prolongée des FDLR cantonnés à Kanyabayonga constitue une menace sérieuse pour la sécurité de la province en général et du territoire de Lubero en particulier. Cette structure citoyenne rappelle que le moratoire sur le retour volontaire des ex-combattants FDLR, cantonnés à Kanyabayonga, a expiré le 20 octobre.

En dépit de l’expiration de ce moratoire tel que fixé par les chefs d’Etat des pays membres signataires du mécanisme régional du suivi de l’accord cadre d’Addis-Abeba sur le retour volontaire des ex-combattants FDLR dans leur pays le Rwanda, un flou plane sur ledit processus, note la société civile. 

Du côté de la RDC, de l’Union africaine ainsi que d’autres organisations régionales, comme la SADC et la CIRGL, aucune réaction n’est enregistrée. 

« Tous nous savons que ces FDLR sont des anciens militaires. Ils sont capables de faire tout ce qu’ils peuvent pour leur survie. Ils peuvent quitter le camp pour chercher leur nourriture aux alentours de la zone où  il y a des groupes armés. La MONUSCO prétend avoir laissé les ex-combattants à la charge du gouvernement, nous nous posons la question de savoir comment le gouvernement va prendre la charge de ces ex-combattants », s’interroge Alfred Kambale de la société civile de Kanyabayonga.

La MONUSCO a apporté jusqu’à ce jour un soutien au fonctionnement des camps dans lesquels sont cantonnés les ex-FDLR sous forme de rations alimentaires, de carburant et de soins, indique pour sa part Florence Marchal, porte-parole de la MONUSCO. 

Au niveau du gouvernement congolais, “la question du rapatriement de ces ex-rebelles reste d’actualité”, a précisé pour sa part Patient Ketu Chirimwami, conseiller au bureau du représentant du chef de l’Etat congolais dans le mécanisme régional du suivi de l’accord cadre d’Addis-Abeba.
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